Disposition · 6 décisions

art. 100 al. 1 LTF

6 décisions du corpus invoquent cette disposition.

Décisions
6
Admis (totalement/partiellement)
33 %
Moyenne du corpus
25 %

Décisions relatives à art. 100 al. 1 LTF

Les plus récentes d'abord. Chaque entrée mène à la page de détail avec résumé, citation et texte intégral officiel.

  1. TF 1C_412/202019.05.2021 · RejetéL'autorisation a posteriori d'une place de stationnement permanente pour un centre commercial est irrecevable si l'infrastructure routière ne peut absorber la charge supplémentaire de trafic (art. 53 LStr/TI).
  2. TF 1C_433/201821.09.2018 · RejetéLa hauteur d'un ouvrage doit être mesurée, conformément à l'art. 40 al. 1 LE TI, du terrain systématiquement aménagé jusqu'au bord supérieur de la gouttière ou de la balustrade. Un socle de 17 cm plus élevé à la limite, qui n'entraîne pas d'extension verticale supplémentaire de la façade, ne constitue pas une atteinte pertinente à la hauteur de construction autorisée.
  3. TF 1C_630/201722.01.2018 · RejetéUn recours contre une déclaration d'irrecevabilité formelle n'est admissible que si l'instance précédente a nié de manière arbitraire les conditions de forme. La compétence cantonale pour contester les plans d'affectation relève du Conseil d'État, et non du Tribunal administratif.
  4. TF 1C_58/201602.06.2016 · RejetéUn recours communal contre un permis de construire cantonal pour des antennes de téléphonie mobile est irrecevable si la plainte n'est pas suffisamment motivée et ne traite pas des normes cantonales pertinentes.
  5. TF 1C_338/201504.05.2016 · AdmisLe Tribunal fédéral annule un permis de construire parce que l'instance cantonale a apporté des modifications substantielles au projet (ajustements de hauteur) sans avoir entendu les parties, ce qui viole le droit d'être entendu. Les dérogations en droit de la construction doivent être appliquées de manière restrictive et suffisamment motivées.
  6. TF 1C_593/201404.01.2016 · AdmisUn ordre de remise en état pour des aménagements extérieurs exécutés illégalement est légitime si le maître de l'ouvrage n'a pas déposé de demande d'autorisation de régularisation malgré l'injonction et que les ouvrages se trouvent sur un terrain appartenant à autrui. L'examen d'une autorisation de régularisation est superflu si celle-ci ne peut manifestement pas être accordée.

Les résumés sont des synthèses propres, assistées par IA, des textes intégraux officiels (état au 01.10.2026), traduites automatiquement de l'allemand. Seule la décision du tribunal fait foi.